L'envol des lucioles
Praticienne et facilitatrice Access à Nantes

Pour ce mois de mai, je m’aperçois combien ce que nous offre la nature est en corrélation directe avec qui se vit en nous. A moins que ce soit l’inverse!! La nature n’est peut être qu’un reflet de notre intérieur.

Que faisons-nous en ce moment dans nos jardins? Nous coupons, arrachons les mauvaises herbes installées au fils des mois, nous préparons la terre à certaines semences, nous sentons l’appel du nouveau, de cette terre prête à recevoir ces graines.

Lesquelles pousseront? Nous n’en savons rien, mais nous sentons juste que c’est le moment!

As-tu observé une moissonneuse batteuse qui passe dans un champ de blé pour ramasser les épis? 
 

Elle fait son travail sans émotion particulière. Elle arrache, c’est son rôle.

 

Certains épis résistent au passage de la machine, mais finissent malgré tout par être enlevés, parfois un  peu violemment, selon la profondeur d’implantation dans la terre.

 

Ensuite, tout ce blé va être mis en bottes rondes et sera recyclé (en nourriture pour l’homme ou l’animal par exemple).

 

 

Cette nature t’invite à prendre conscience que l’arrachage des vieilles croyances continue, ettout ceci se déroule dans le flux naturel de la Vie. Parce que c’est ainsi…

C’est juste le temps qu’elles s’en aillent! 

 

 

Les blés refusent-ils de se retirer de leur terre quand le temps est venu?  

 

 

Certaines croyances auront la dent dure, mais finiront quand même par s’enlever! C’est notre propre résistance à ce mouvement qui pourra entraîner de la douleur.

Nous sommes amenés à prendre conscience de ce mouvement et notre rôle est d’accueillir cette nouvelle terre, vierge, portant encore parfois les stigmates laissés par nos vieux schémas en résistance.

 

 

Ce qui nous est demandé, c’est de la bichonner, la dorloter, la panser, la nourrir en profondeur. Cette terre, c’est NOUS. Prenons le temps de nous accueillir. 

 

 

Écoutons les messages de notre corps et prenons en soin: avec des massages par exemple, nourrissons notre peau avec de l’huile, mangeons ce qui nous fait vraiment du bien, faisons des pauses pour nous recentrer, OSONS accueillir notre propre rythme intérieur en écoutant toutes ces micro idées qui viennent s’offrir à nous à chaque instant….

Nous sommes comme cette terre, parfois fatigués, las, dénutris d’avoir nourris avec autant  d’énergie ces croyances. 

Gardons en tête qu’à un moment, ces croyances existaient pour assurer notre équilibre et notre sécurité. Elles étaient là pour tenter de maintenir ou de revenir à un état d’homéostasie, état naturel!!! 

 

 

Aujourd’hui, elles n’ont plus lieu d’être. Et comme ces bottes de blé, osons les laisser partir pour des recyclages autres, qui ne nous concernent plus!

Certaines croyances pourront laisser comme des trous: on me montre la terre de ce champ, avec par endroits des petits espaces creusés par les blés récalcitrants à l’arrachage. Sachons que le soleil, l’eau, les éléments naturels viendront nourrir ces cavités. Notre nature, si on accepte de la laisser Etre reprendra sa place, viendra combler ce sentiment de manque .

 

 

 

Allons aussi prendre conscience de nos jeux inconscients. La vie nous invite à lâcher ces vieux schémas, à libérer notre terre fertile.

Alors, pourquoi ne les lâchons-nous pas parfois? 

Quels bénéfices secondaires obtenons-nous en les maintenant? 

Allons OBSERVER notre place dans le jeu/JE!

Que cachons-nous derrière nos plaintes? Quels sont nos besoins?

 

Par exemple, se plaindre de ne pas avoir assez d’argent peut sembler être un problème.Sommes-nous certains que nous n’y trouvons pas un bénéfice caché? Ne serait-ce que d’attirer l’attention? Qu’on s’intéresse à nous? Qu’on nous reconnaisse? Même si c’est « grâce » aux difficultés?

Osons être limpides, sans jugement avec nous m’Aime. C’est un cadeau que nous nous offrons. Nous avons besoin de nous aimer profondément et nous Voir dans toute notre globalité. Ce bénéfice caché parle d’un besoin (besoin d’être écouté, de compassion, d’acceptation, d’amour, d’appartenance, d’appréciation…

En voici quelques autres: http://acnv.typepad.fr/blog/2006/11/liste_quelques_.html    

 

Pourquoi ne pas les reconnaître? 

 

Je sais combien il peut être difficile de ne pas se laisser embarquer par une de nos croyances, surtout lorsqu’elle est installée depuis si longtemps. 

 

Nous voilà comme un rongeur dans sa roue, à lui donner de l’élan sans pouvoir s’en extirper. 

Et pourtant, il suffit d’un petit saut en dehors de la roue, un seul petit pas! 
 

De son côté, la roue continuera sa ronde, prise dans son élan. 

Mais nous, nous ne serons plus  dedans! 

 

Nous pourrons ainsi l’observer et choisir à cet instant, en toute conscience, dans quoi nous voulons vraiment mettre notre intention et notre créativité! 

 

Commençons toujours par plonger nos yeux à l’intérieur de nous. C’est en modifiant notre regard, nos filtres, nos lunettes sur le monde que celui-ci semblera se transformer.

Ne perdons pas de temps à vouloir changer l’extérieur. Il n’est que le miroir de ce Que nous pensons être!

Je vous embrasse 
Virginie, l'envol des lucioles


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